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On observe dans certains cas de patients, la présence de métastases d’origine rénale ou hépatique par exemple, sans pour autant qu’une quelconque localisation tumorale primitive ne soit détectée au vu des examens et explorations radiologiques. Dans ces cas on parle de métastases sans porte d’entrée. Notre explication à ce phénomène est que malgré la présence du satellite MH au dessus du rein, en vue de l’établissement de la tumeur primitive, les cellules de l’organe sain n’ont pas accepté cette demande de mutation : soit parce qu’aucune lésion génétique n’existe (hérédité persistante), ou absence de lésion cicatricielle), ou tout simplement le rein n’existe plus suite à une intervention chirurgicale effectuée auparavant. Nous pensons à la surprise des milieux médicaux qui verront des personnes opérées préventivement des seins vu leur génome, et qui présentent des mutations douteuses, venir consulter pour des métastases issues d’un carcinome mammaire ; or les seins sont enlevés chirurgicalement déjà depuis quelques années auparavant ! Le principe de l’ablation des tumeurs primitives (mis à part les cas où elles mettent la vie de la personne en danger, comme dans certains cas d’atélectasie pulmonaire, ou d’occlusion intestinale...) doit être revu dans la thérapeutique anticancéreuse. |
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